19.04.2009

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Chicago refroidit Boston
Les play-offs 2009 ont débuté sur une énorme sensation samedi soir. Champions sortants, les Boston Celtics ont subi sur leur parquet la loi des Chicago Bulls (103-105, après prolongation). Un véritable camouflet infligé notamment par le rookie Derrick Rose (36 points et 11 passes) et le Frenchy Joakim Noah (11 points, 17 rebonds) à la deuxième franchise de la conférence Est.

Boston-Chicago 103-105 (ap) - Série: 0-1

Paul Pierce et les Celtics ont trouvé à qui parler en ouverture des play-offs. (Reuters) Boston
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Comme un symbole, c'est en civil que Kevin Garnett a assisté impuissant à la défaite des siens en ouverture des play-offs 2009. Le géant de Boston en a peut-être déjà fini avec sa saison et ce n'est pas la prestation de ses coéquipiers, ce samedi face aux Bulls, qui aura pu le consoler. Champions NBA en titre, les Celtics ont buté sur la première marche de l'ascension censée les mener à une deuxième bague de rang. Une déconvenue d'autant plus cinglante que la deuxième franchise de la conférence Est l'a subie sur son propre parquet.

En l'absence de Garnett, Paul Pierce a bien tenté de prendre la relève mais, avec 23 points et 7 rebonds au compteur, s'est finalement révélé le héros malheureux d'une soirée qui l'a vu manquer le lancer-franc décisif à deux secondes du buzzer, alors que le score était de 97-97. Ce, avant d'essuyer le contre rageur de Salmons en prolongation, sur une balle d'égalisation à 105-105. De fait, même un Rajon Rondo pointé à 29 unités, 9 rebonds et 7 passes n'a pu limiter la casse. D'autant que Ray Allen, lui, a à peine existé dans les débats (4 points, 3 rebonds).

Hyperactif pour sa part, le rookie de Chicago Derrick Rose, n°1 de la Draft 2008, a au contraire éclaboussé ce match 1 de toute sa classe. Avec à la clef 36 points et 11 passes, un double-double dont seul Joakim Noah a su s'inspirer pour gratifier les Bulls de 11 points et 17 rebonds. Et l'exploit n'est pas mince puisque Chicago n'avait plus dominé Boston en play-offs depuis 1948. Michael Jordan en personne peut en attester. Lui qui, plus de 20 ans après avoir infligé à lui seul 63 points aux Celtics dans un match de phase éliminatoire, n'est jamais venu à bout pour autant de la franchise au trèfle.

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